Christian
Un excellent cable RCA, fluide et naturel. Je pense qu'il y a encore mieux, mais beaucoup plus cher.
Commentaire du 6 janvier 2026 — Expérience du 31 octobre 2025
Remplacer le métal par du carbone dans les conducteurs d’un câble audio relève d’un pari technique que Van den Hul tient depuis le début des années 1990. The Second est né en 1993, en complément de The First, sa liaison coaxiale. Cette version équipée de fiches RCA reprend la même structure à double conducteur en carbone.
Là où la plupart des interconnexions transportent le signal dans du cuivre ou de l’argent, The Second utilise du carbone. Chacun de ses deux conducteurs réunit 12 000 fibres de Linear Structured Carbon de 7 micromètres, isolées individuellement. Cette isolation fibre à fibre limite les passages d’électrons d’un brin à l’autre, ce que Van den Hul présente comme une source de coloration dans les conducteurs métalliques classiques.
Le carbone apporte aussi une insensibilité aux interférences radioélectriques que le métal ne possède pas au même degré. Revers de la médaille : sa résistance série est nettement plus élevée, de l’ordre de 36 ohms par mètre selon Van den Hul, contre une fraction d’ohm pour un conducteur cuivre équivalent. Cette valeur reste sans incidence sur une liaison de ligne, où l’impédance d’entrée se compte en milliers d’ohms.
Le blindage compte quatre couches superposées. Deux groupes de brins de cuivre OFC argenté, enroulés en hélice, encadrent deux couches saturées de carbone. Van den Hul décrit cet ensemble comme une enveloppe close, opaque aux signaux extérieurs.
C’est ce qui fait de The Second un câble hybride : le signal circule dans le carbone, le blindage reste métallique. La combinaison vise un plancher de bruit très bas, audible surtout sur les passages calmes et les fins de notes, là où un ronflement ou un souffle résiduel se remarque le plus.
The Second est d’abord une structure symétrique à deux conducteurs, dérivée de The First, son aîné coaxial. La version présentée ici reçoit des fiches RCA C-7.3 maison, montées en usine, et fonctionne en mode asymétrique, le mode standard des préamplificateurs et amplificateurs intégrés grand public.
Le même câble existe également en version XLR pour les liaisons équilibrées des chaînes et des studios. Le choix de la terminaison ne change pas la structure interne, seulement la façon dont le signal et la masse se répartissent sur les broches.
La gaine extérieure est en Hulliflex brun clair, un matériau que Van den Hul emploie pour sa résistance mécanique et sa tenue dans le temps. Des fibres de remplissage traitées s’opposent à la pénétration de l’humidité, ce qui maintient la capacité du câble stable. Sans halogènes et d’un diamètre de 7,3 millimètres, le cordon reste assez souple pour se ranger derrière un meuble sans contrainte excessive sur les fiches.
Le conditionnement standard est la paire stéréo, soit deux cordons identiques pour les canaux gauche et droit d’une liaison analogique. Pour un usage numérique en S/PDIF, un seul câble suffit, puisque la liaison ne transporte qu’un canal.
Non. Les fiches sont montées en usine par Van den Hul, car le raccordement des 24 000 fibres de carbone des deux conducteurs réclame un outillage et un tour de main spécifiques. Le câble ne se vend d’ailleurs pas au mètre sur touret. Mieux vaut choisir d’emblée la longueur adaptée plutôt que de prévoir une coupe ultérieure.
Oui, entre la sortie de la platine et l’entrée phono du préamplificateur, à condition de viser les cellules à aimant mobile ou les cellules à bobine mobile à haut niveau de sortie. Les cellules à très faible niveau demandent un câble dédié à plus faible capacité et une attention particulière à la masse.
Pas sur une liaison de ligne. L’entrée d’un amplificateur présente une impédance de plusieurs dizaines de milliers d’ohms, devant laquelle les quelques dizaines d’ohms du conducteur ne pèsent presque rien. Cette résistance interdit en revanche tout usage en câble d’enceinte, où le courant en jeu est sans commune mesure.
Van den Hul ne fixe pas de durée de rodage particulière pour ce modèle. Comme pour la plupart des câbles, mieux vaut le laisser en place quelques jours et juger sur des morceaux connus plutôt que dès le premier branchement. Les différences attendues sur une liaison de ligne restent en tout état de cause subtiles.
Christian
Un excellent cable RCA, fluide et naturel. Je pense qu'il y a encore mieux, mais beaucoup plus cher.
Commentaire du 6 janvier 2026 — Expérience du 31 octobre 2025
Michel
Satisfait a 100 %, un câble dans la lignée VDH, qui sort de l'ordinaire, liaison pré amp et dac Naim, fais le job !
Commentaire du 19 août 2025 — Expérience du 23 décembre 2024
David
J’étais toujours septique de dépenser autant pour un câble de modulation ! Essayons voir, si l’investissement en vaut la chandelle… Je ne regrette rien ! Pour connecter mon lecteur réseau Bluesound à mon ampli REGA Brio (version 2017), j’avais auparavant un câble RCA Atlas Élément Integra qui est déjà excellent 👌 en terme de qualité /prix et surtout maintes fois récompensé… Mais là, en passant au VDH THE SECOND, j’ai pris une sacrée claque ! Le rendu est exceptionnel, sur tout le spectre sonore, les détails, la profondeur, les voix, l’ouverture… Impressionnant sur la lecture des fichiers HI-RES ! Mon test était simple: L’ATLAS sur le canal gauche, le VDH sur le droit, puis inversement….
C’était sans appel ! Mon ressenti personnel décrit plus haut, c’est confirmé avec ce sentiment d’aération et d’espace supplémentaire. Bref, du coup, je vais bientôt 🔜 équiper la platine vinyle du même câble…
Commentaire du 8 mars 2024 — Expérience du 23 février 2024