Écouteurs étanches
Un écouteur étanche résiste à l’eau, à la transpiration et à la poussière, ce que résume un indice IP suivi de deux chiffres : le premier note la protection contre les solides, le second contre les liquides. Un IPX4 encaisse les éclaboussures et la sueur d’une séance de sport, un IPX7 tolère une immersion courte, un IPX8 vise la nage. La distinction compte, car un modèle « résistant à la transpiration » n’est pas fait pour plonger. Le maintien pèse autant que l’étanchéité pendant l’effort : embout qui scelle le conduit, ailette ou tour d’oreille qui cale l’écouteur en courant, format léger qui ne bouge pas à chaque foulée. La liaison passe le plus souvent par le Bluetooth, mais l’eau bloque les ondes radio, si bien que la nage réclame une mémoire interne qui stocke les fichiers sans téléphone, parfois une transmission par conduction osseuse mieux tolérée sous l’eau. Après une séance, un rinçage à l’eau douce et un séchage complet avant recharge préservent les contacts, que le sel et le chlore attaquent. L’autonomie et un boîtier lui-même protégé comptent pour l’usage en extérieur. Pour un usage nomade plus large, ce type d’écouteur rejoint la logique des casques et accessoires nomades ; la nage sans téléphone se prépare avec un baladeur audiophile à mémoire embarquée, et toute la sélection figure dans les casques hi-fi et écouteurs.























